J'étais une chercheuse et je le suis encore sans doute;
jamais à travers les gens mais toujours dans le ciel et dans les livres. Ces
deux miracles ne m'ont jamais quitté. Je me souviens de t'avoir écouté un jour
au bord de la mer, me dire qu'à chaque fois que tu regardais le ciel, tu
pensais à moi, et que tu essayais d'imaginer à quoi pouvais-je ressembler sans
savoir qui j'étais et ou j'étais.
J'ai eu des amis, et des moments que
j'ai du enterrer au fond des océans froids et profonds, sans savoir que je ne
pourrais plus sortir de cet éternité glacial.
Mon univers se formait du ciel et de la mer; ils me
suffisaient pour imaginer, et imaginer me fournissait la liberté.
J'ai écris, comme le dit Coelho, pour hurler en silence.
Mais une nuit de Septembre, mes yeux ont croisé les tiens, mes mains ont serré les tiennes, mon corps s'est tenu contre le tien... Sais-tu que ma vie ressemblait exactement à ta façon d'exister? Une profonde solitude regnait mes jours et nuits, sans que tu le saches, je pensais à toi; sans te connaitre, je pouvais sentir ton odeur; sans te parler, je pouvais t'entendre me souhaiter bonne nuit chaque fois avant de m'endormir.
J'ai entendu parler de toi à travers mon sang, d'ou je
viens d'apprendre la définition de l'amour et de la jalousie, moi qui me
croyais vivre un amour de coutume depuis ma jeunesse. J'avais peur de rester
moi-meme, sans doute, toi pareil.
Tu as fais de notre destin un amour infinie et absolue,
et sans aucun regret, tu m'as donné ta vie pour faire un unité et non juste un
union avec la mienne.
Je sens le paradis s'ouvrir à mes pieds.
Et les mots ne suffisent pas à réciter mon amour;
restons, juste toi et moi, dans ce bleu éternel, et reprenons tout ce qui nous
a été arraché des mains, lèvres à lèvres, jusqu'à l'étérnité.
Et cette courte première lettre d'amour est dédié juste à
toi,
Toi, que j'aimerais toujours comme les nuits de
Septembre...